Vos sources
On sélectionne les contenus utiles, les versions de référence et les personnes autorisées à les consulter.
Une procédure à retrouver. Un dossier à comprendre. Une demande à préparer. Nous concevons des assistants IA reliés à vos sources et aux règles de votre équipe.
Essayez les questions de l’exemple : une réponse utile doit aussi montrer ses sources et ses limites.
Ajoutez le justificatif dans l’espace Dépenses, renseignez le motif professionnel puis transmettez la demande à votre responsable pour validation.
Extrait fictif : « Toute demande de remboursement comporte un justificatif lisible et un motif. Elle est ensuite soumise au responsable de l’équipe. »
Démonstration scénarisée, avec documents fictifs. Aucune requête n’est envoyée à une IA.
Un modèle ne connaît pas spontanément vos dossiers. Le système de recherche documentaire lui apporte les passages pertinents, avec le contexte nécessaire.
On sélectionne les contenus utiles, les versions de référence et les personnes autorisées à les consulter.
Les contenus sont préparés et organisés dans un index, notamment vectoriel, pour rechercher des passages par leur sens.
La recherche sélectionne les extraits pertinents pour la question et les droits de l’utilisateur.
L’assistant prépare une réponse et ses références. Si les sources manquent, cette limite doit être signalée.
Une base vectorielle est un moyen de recherche. Elle ne remplace ni une documentation à jour ni les règles d’accès. La qualité du contenu et le choix des informations à rendre accessibles restent déterminants.
L’autonomie de l’assistant dépend de la tâche. On ne traite pas une recherche dans une procédure comme une action sur un dossier client.
Interroger des procédures, rapprocher des passages ou retrouver un document avec sa référence. L’utilisateur peut consulter la source et garder le contexte.
Résumer un dossier, extraire des informations ou proposer un brouillon. La personne concernée vérifie le résultat avant de l’utiliser.
Créer une tâche, préparer un ticket ou mettre à jour un champ autorisé. Les actions sensibles disposent d’une validation et d’un suivi prévus.
Un formulaire complet peut alimenter un CRM, programmer un rappel et envoyer un accusé de réception avec des règles déterministes.
Comprendre un message libre, retrouver une clause ou résumer plusieurs documents peut nécessiter une analyse du langage et du contexte.
Nous concevons les limites et les validations en même temps que les écrans et les connexions.
Qui peut consulter quelles sources et lancer quelles actions ? Les droits doivent être appliqués par le système.
Une référence permet de vérifier le passage utilisé et de comprendre la réponse préparée.
Une information absente ou contradictoire doit orienter vers une vérification, plutôt qu’une réponse inventée.
Retours utilisateurs, erreurs et évolutions des sources alimentent les corrections après le lancement.
Une démonstration convaincante ne suffit pas. On vérifie que le système rend service aux personnes qui vont vraiment l’utiliser.
Les dossiers autorisés, les formats, les mises à jour et les informations à exclure.
Les recherches fréquentes, les exceptions et les questions auxquelles l’assistant doit savoir ne pas répondre.
L’équipe essaie les réponses et les actions sur un parcours défini avant d’ouvrir l’usage plus largement.
RAG désigne une génération de réponse appuyée sur une recherche documentaire. Le système retrouve des passages dans les sources prévues pour l’utilisateur, puis les transmet au modèle pour préparer une réponse. Cela ne garantit pas l’absence d’erreur : les références, les tests et la gestion des réponses manquantes restent nécessaires.
Des PDF, procédures, fiches techniques ou contenus issus d’une base interne peuvent alimenter le système. Les formats, la lisibilité, les droits, les versions et le besoin d’extraction de texte sont vérifiés au cadrage. Un document mal numérisé peut nécessiter un traitement préalable.
Oui, si ce besoin est prévu et que l’outil cible propose une intégration adaptée. Nous distinguons la recherche d’information des actions sur vos logiciels. Les permissions, les validations et les traces de chaque action sont définies avant le déploiement.
L’hébergement, le modèle utilisé et les services externes sont choisis selon vos contraintes de données et le budget. Le parcours des informations, les accès et les conditions des prestataires sont examinés avec vous. Ces choix font partie du projet et ne sont pas identiques pour tous les clients.
Nous préparons avec votre équipe un jeu de questions représentatives : réponses attendues, références utiles, documents contradictoires et questions sans réponse. Les résultats servent à ajuster le système et à décider du niveau d’usage acceptable.
Le projet définit la façon de mettre à jour les sources et leur index : import manuel, synchronisation ou traitement planifié selon les outils disponibles. Les versions obsolètes et les suppressions doivent être prises en compte pour éviter de présenter une ancienne consigne comme actuelle.
Une procédure que personne ne retrouve, un dossier long à relire ou une réponse répétée : partons d’un cas précis pour vérifier si l’IA est utile.